A douze ans, alors que sa mère doit s’éloigner pour une année de formation, une jeune collègienne de Okayama part vivre chez une tante qu’elle ne connait pas. La famille de cette dernière, plutôt atypique, comprend une belle-mère allemande, un oncle charmant mais souvent absent, des domestiques plus que dévoués, une jeune cousine à la santé fragile qui va devenir son amie la plus chère et Pochiko, un hippopotame nain venu du lointain Liberia trente-cinq ans plus tôt…
Dans cette maison un peu occidentalisée du début des années soixante-dix, la sage Tomoko va passer de l’enfance à l’adolescence et voir un nouveau monde s’ouvrir à elle…
Ce roman est assez différents des autres Ogawa que j’ai eu l’occasion de lire, plus frais, plus joyeux et, disons le, moins glauque que Hôtel Iris ou l’Annulaire que j’avais au demeurant beaucoup aimé. L’enfance et le bonheur sont à l’honneur dans ce roman ou plutôt ces chroniques d’apprentissage, tout en délicatesse, en couleur douce, en nostalgie distillée, avec cette touche d’étrangeté qui est la marque de l’auteur. J’ai aimé ces personnages que l’on perçoit à travers le filtre des souvenirs de Tomoko, à la fois clairs et vivants et peut être un brin idéalisés par le souvenir malgré leurs défauts, les liens forts et pourtants menacés qui existent ou se tissent entre eux, le cadre plein de charme de la maison perdue et le style toujours aussi précis et élégant de l’auteur. Que du bonheur !
Dans cette maison un peu occidentalisée du début des années soixante-dix, la sage Tomoko va passer de l’enfance à l’adolescence et voir un nouveau monde s’ouvrir à elle…
Ce roman est assez différents des autres Ogawa que j’ai eu l’occasion de lire, plus frais, plus joyeux et, disons le, moins glauque que Hôtel Iris ou l’Annulaire que j’avais au demeurant beaucoup aimé. L’enfance et le bonheur sont à l’honneur dans ce roman ou plutôt ces chroniques d’apprentissage, tout en délicatesse, en couleur douce, en nostalgie distillée, avec cette touche d’étrangeté qui est la marque de l’auteur. J’ai aimé ces personnages que l’on perçoit à travers le filtre des souvenirs de Tomoko, à la fois clairs et vivants et peut être un brin idéalisés par le souvenir malgré leurs défauts, les liens forts et pourtants menacés qui existent ou se tissent entre eux, le cadre plein de charme de la maison perdue et le style toujours aussi précis et élégant de l’auteur. Que du bonheur !
La marche de Mina – Yoko Ogawa – 2006 – traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle – Acte sud
Ce roman était le choix de Virginie, merci à elle, les avis de Ys, Lau, Lune de pluie, Le Bookomaton*, Karine, Bladelor, Doriane, Hathaway, Stephie, Fashion,
J’ai pas été avisé de ton nouvel article ???
Serais-je virer de la newsletter de mme Yue Yin ?
Oh pauvre Calimero de Papou !
meuh non mon papou, vous allez la recevoir la note chuis sûre…
Bon ! oui et j’ai compris. J’ai su par facebook que Mme Yue Yin écrivait 2 articles sur son blog et la note est arrivé bien après.
Le sourire est revenu sur ma jolie figure en comprenant que je n’avais pas été banni.
tu as été trop rapide en fait :-))))
Je n’ai pas lu d’autre Ogawa depuis mais je le ferai un jour, j’avais beaucoup aimé cette plume.
C’est le troisième roman que je lis d’elle et je les ai tous aimé, j’ai la formule préférée du professeur qui m’attend dans ma pal 🙂
enfin un livre de la chaine qui te plait! 😛
ouiii j’avais peur de devenir difficile moi :-)))
Je vais en recevoir deux en même temps alors. Pffff! 😀
Ah bon, c’est lequel l’autre ???? mais tu verras celui-là est très bon enfin moi j’ai aimé 🙂
“L’odyssée de Pénélope”… qui me fait plus envie que celui-là alors là, il va y avoir terrible dilemme au moment du choix, je ne vous remercie pas 🙂
J’ai adoré l’odyssée de Pénélope :-)))) j’espère qu’il va te plaire à toi 🙂
pour un peu je remettrais le billet cette semaine, historie de jouer les cheerleadeuses 😉
Depuis le temps que je lis des billets enthousiastes sur cette auteure, je vais bien finir par me laisser tenter !
J’aime beaucoup mais elle est assez spéciale :-))))
Bizarrement j’aime le glauque chez cet auteur. J’attends ce livre avec impatience ! 😉
Mais il n’est pas glauque celui-là 😉
ça me fait plaisir de savoir que ce livre t’a plu. J’aime beaucoup l’atmosphère des derniers romans de Yoko Ogawa (beaucoup plus “sereins” que les précédents) et me serai bien invitée dans ce cercle familial.
Oh moi aussi je dois dire, quelle famille intéressante :-)))
Après le formule préférée que j’ai beaucoup aimé, je dois avouer que ton commentaire me tente…Je vais essayer de le trouver à la bibliothèque !
il semble que ce roman là soit bien dans la lignée plus douce de la formule… 🙂
C’est un roman très sympa de Yoko Ogawa, effectivement moins sombre que les précédents. Mon préféré: parfum de glace, pour sa dimension poétique! J’adore l’univers cette auteure.
Ah je n’ai pas encore lu Parfum de glace, tu me tentes là 🙂
Je crois que je vais donc être une des rares à ne pas apprécier ce livre… (et merci d’avoir enlevé l’affreuse barre !).
Non mais en vrai, des fois, on arrive à apprécier les mêmes choses, regarde Lost :-)))))
pour la barre, elle était TROP moche !!!!
J’ai un peu de mal avec les romans de Y. Ogawa, à l’exception de “La Formule préférée du professeur”. Si “La Marche de Mina” est moins glauque, je le note.
Il parait que celui-cci se rapproche de l’ambiance de la formule.. mais bon sous toute réserve je ne l’ai asp lu celui-là 🙂
Pour l’instant, c’est mon préféré de la chaîne !
Voyons réfléchissons, j’ai aimé Fendragon aussi et l’odyssée de Pénélope mais on ne doit pas en être loin :-))))
Il approche, tant mieux!
Ouiiii tu vas te régaler Keisha 🙂