la blondinette passe à overblog

Un petit mot pour annoncer l’ouverture d’un nouvel adoblog, après celui de miss Margoulette et celui miss Dragonelfe, la Blondinette sans renier tout à fait skyblog se décide à passer le cap…

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Bravo les miss !

         
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Magnus

magnus.jpg C’est bien difficile de parler de Magnus… Comment raconter une telle histoire sans vendre de mèche, non qu’il y ait vraiment du suspens, ce n’est pas le cas… plutôt parce que la vie d’un petit garçon amnésique à cinq ans est comme un puzzle qui se crée sans  que rien ne puisse prédire de quoi demain sera fait…
Né avant guerre, Franz-Georg est un petit garçon à maman, elle lui raconte de merveilleuses et épiques histoires sur ses oncles dont il porte les prénoms et qui sont morts loin à l’est. Son père très occupé est plutôt distant avec lui mais il chante si bien. Franz-georg ne sait rien du passé, il a tout oublié mais sa mère est là pour combler les vides et reconstruire sa mémoire. Une seule  chose semble plus ancienne que le trou noir, son ours Magnus à l’oreille roussie ! Un ours qui le suivra toute sa vie, symbole d’une quête incessante et en grande partie involontaire pour  combler ce vide, ces cinq année dont il ne lui reste qu’un jouet !

Au-delà de la quête de soi, il y a du tragique dans la déconstruction du personnage central, obligé de vivre avec  un passé qui tantôt lui échappe tantôt s’impose alors qu’il aimerait le renier, du tragique, du reconcement, de l’obstination, de la rancoeur, toute une vie autour d’un manque…
Un très beau roman qui m’a accroché presque contre mon gré. J’ai eu du mal a accepter le style de Sylvie Germain un peu froid, heurté, éclaté même. les phrases semblaient se fragmenter sous mes yeux pour se reformer autrement, vouloir dire autre chose. Mais finalement malgré ou grâce à cette écriture qui colle magnifiquement au sujet, je suis restée rivée à ce destin peut-ête plus banal qu’il n’y parait mais à qui elle donne une aura quasi mystique. Du grand art !
Magnus – Sylvie Germain – Albin Michel – 2005
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Du soleil dans ma boîte aux lettres

nouvelles-de-bretagne.jpg En rentrant hier soir, belle surprise, un rayon de soleil breton avait élu domicile au milieu des factures. Mais oui, il y a du soleil en Bretagne, honnies soient les mauvaises langues. Gràce à la gentillesse de Sylire je vais pouvoir lire les Nouvelles de Bretagne dont elle parlait ici et qui avait titillé ma curiosité et mon intérêt. Pensez-donc, des nouvelles sur le thème Librairie, librairie… et en Bretagne encore ! Je pense devoir faire l’impasse sur la dernière nouvelle, ne parlant pas breton, mais j’aime asez l’idée qu’elle ait été publiée avec les autres.
Merci mille fois Sylire !
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Nikolski

Nikolski.jpg Les enfants des nomades modernes sont-ils condamnés à errer sans fin ? Telle pourrait être la question en filigranne de ce récit à la fois doux et amer.

Trois personnages se croisent, trois enfants perdus devenus adultes en recherche de quelquechose, d’une place peut être, pas forcément au soleil mais bien à eux.

Noah l’enfant des grandes plaines du Saskatchewan, devenu étudiant en archéologie, se consacre aux déchets, aux traces laissés par d’autres nomades plus anciens. Joyce l’enfant de la côte nord, veut devenir pirate comme ses ancêtres et en attendant passe ses nuits à pêcher en ordure. Le narrateur enfin se retranche derrière les rayons d’une librairie d’occasion et classe pour s’y retrouver.

Ils ne se connaissent pas mais tous ont un point commun, nomade lui aussi, symbolisé par le nom d’un lieu lointain, Nikolski, petit village des îles Aléoutiennes au confins de l’Alaska, “36 habitants, 5000 mouton, un nombre indéterminé de chiens”. Est-ce assez pour construire ou toute quête des origines est-elle vaine pour ceux dont les racines sont trop ténues pour s’y raccrocher ?

Je me suis laissé bercer par ce livre, par son ambiance montréalaise, par son écriture savoureuse, par la vie sur les marges de ces trois électrons libres. Un très joli livre étonnant, souvent drôle, parfois léger, discrètement cynique, un zeste frustrant sur la fin… Que du bonheur !

L’avis de Chimère à qui je dois cet excellent moment.

Nikolski – Nicolas Dickner – Alto 2005 – Denoel 2007

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Rencontre au sommet

Hier, 29 septembre, Toulouse accueillait quelques célébrités (en plus des all blacks !) Chimère, Florinette, Thierry son mari et bluegrey rendaient officiellement visite au club “Lire et délires” (officiellement baptisé à cette occasion) composé de Anjelica, Anne-Laure, Choupy, Flo et moi-même par ordre alphabétique ! La rencontre au sommet des blogueur(se)s du sud-ouest, annoncée et attendue depuis des semaines, avait enfin lieu.

Cela faisait du monde dans le mini sous-sol du Numéro C, le petit restau, pardon coffee bar, de la place des Carmes où nous nous sommes tous retrouvés. Nous mettre au sous-sol a été l’idée du jour d’ailleurs car ce fut comme d’habitude plutôt bruyant, d’autant que Choupy et moi étions chacune à un bout de la table… J’ai testé, d’en haut on entendait fort bien les éclats de rire d’en bas !

Nous avons quand même mis trois bonnes heures pour manger un plat et un dessert… Bon il est vrai qu’il y eu toute sorte d’activités annexes, tirage des livres mystères par l’innocente mimine de Choupy (j’ai gagné “un été sans miel” de kathy hepinstall avec de superbes marque-pages offert en prime par Florinette), prêt, restitution et trafic divers (je me suis fait prêter trois livres lca01.jpg supplémentaires et hop !) et puis bien sûr la grande distribution du kikipage estampillé “Toulouse – 29 septembre 2007” un collector fabriqué uniquement pour les participants de cette rencontre hors du commun… dans quelques années il vaudra des millions !

Le baptème du club de lecture toulousain “Lire et délires” et la naissance officielle de deux genres littéraires ont couronné le repas. Ainsi virent le jour le Ful – Fantastique Ultra Light (de Marc Levy à Murakami pour vous donner une idée!) et L’ethnofantasy (raccourcis pratique pour qualifier les oeuvres de planète opéra et de créateurs de monde – type McMasterbujold). La classe non ?

A part ça, nous avons fait le plein de thé chez Cha Yuan, superbe boutique de la rue Cujas que nous avons positivement envahi. C’était ma journée, j’avais déjà humé tous les thés Mariages de la boutique Côté Maison, là il fallait passer par la vendeuse, elle a été très patiente. Très! D’accord chez côté maison nous nous sommes un tout petit peu fait remarquer, entassés voire à genoux devant le rayon thé, le nez dans les boîtes en train de commenter allègrement : humm ça sent trop bon! Bouh c’est quoi ça ? Mais ça sent l’herbe ?!? etc. Quoiqu’il en soit les achats swapthé ont bien avancé !

29sept.JPG Ensuite détour habituel chez Imagin’ère qui a beaucoup plû à Chimère et Thierry (na !) et à Ombres blanches où je me suis montrée extrèmement raisonnable (et toc pour les mauvaises langues, bon d’accord j’ai eu besoin d’un joli cabas en plastique orange !), seulement 6 livres dont 4 pour moi et encore Bluegrey m’a obligée à en acheter un ! Si c’est vrai ! Et c’était même du spectacle, Bluegrey au milieu du rayon en train de s’exclamer d’un ton catastrophé “Comment, vous n’avez pas lu l’ombre du vent? mais c’est OBLIGATOIRE, absolument OBLIGATOIRE…” Mais je me suis vengée. Elle avait dans les mains un Philip Roth, après un brin de conversation elle en a achèté trois. J’espère être décoré de la médaille de la soeur méritante par mon frère en blog. Sinon j’ai peut être un tout petit peu poussé Thierry à l’achat, mais c’est un fan de SF et il ne connaissait pas Orson Scott Gard. Lui conseiller (vivement) “la stratégie ender” était le moins que je pouvais faire. D’ailleurs Chimère m’a abondamment soutenu sur ce coup là ! De toutes façons et sauf erreur de ma part, tout le monde a dû passer à la caisse, cette librairie est un antre de perdition. Je suis repartie avec un Austen (Northanger abbey), un Zafon (L’ombre du vent), un Waters (du bout des doigt) et un Saki (La fenêtre ouverte), plus un Zola pour ma fille (Au bonheur des dames) et un livre pour le swap (mystère et boule de gomme).

Après tout ça, encore quelques arrêts et marche forcée pardon visite de la ville jusqu’à la gare où Chimère devait reprendre son train à 7 heures. Flo était épuisée (sa cheville est encore un peu faible) et nous tous passablement éteints. Nous nous sommes donc effondrés à la terrasse de la buvette pour nous séparer une bonne heure plus tard… comme d’hab, le temps avait filé on ne sait où sans prévenir !

Merci à tous ceux qui ont fait la route (voire le rail) pour cette fabuleuse journée et à bientôt pour de nouvelles rencontres aussi plaisantes, bruyantes, joyeuses, dépensières, merveilleuses, épuisantes, géniales !

Mention spéciale à Thierry, non blogueur et unique représentant de la gent masculine, qui a résisté à une journée comme celle-là et dignement gagné un badge : Je suis venu, j’ai survécu!

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Les récits de Anjelica, Flo, choupy, Anne-laure, Chimère, Florinette et Bluegrey.

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La saga de l’été : Miles Vorkosigan

Fashion l’a proposé, nous l’avons fait…
Lire une saga, n’importe laquelle au cours de l’été, tel était le challenge. J’ai longuement considéré la liste que Fashion nous avait préparée à toutes fins utiles et ma première réaction a été un certain effarement devant la quantité de saga que j’avais déjà lue. Après un bref calcul en nombre de volumes, en pages les chiffres me dépassent un tantinet, j’en ai conclu que j’étais irrémédiablement compulsive et que ce challenge m’allait comme un gant.

J’avais donc le choix entre Le goût du bonheur de Marie Laberge (3 volumes) ou La saga Vorkosigan de Lois McMaster Bujold (12 volumes) et j’ai fini par attaquer cette dernière, poussée par une amie elle-même compulsive et avide de les relire dès que j’en aurais terminé… et puis bon 12 volumes de space opéra, ça c’est de la saga…

vorkosigan2.jpg Tout ce cycle est centrée sur la personnalité charismatique du dénommé Miles Vorkosigan, mais l’histoire commence vraiment par la rencontre de ses parents dont j’ai déjà parlée ici. Le coup de foudre entre une bétane démocrate et tolérante et un militaire barrayan sculpté par les coutumes rigides d’une planète monarchique et militariste y faisait des étincelles. Leur rejeton se devait d’être à la hauteur et il le fut : 1m41 à quelques milimètres près !

La vie dangereuse de ses parents ayant exposé le foetus à un attentat toxique, Miles nait difficilement, nain, bossu, doté d’un squelette fragile, d’une santé chancelante et d’une tête bien trop grosse… dans tous les sens du terme ! Sur une planète où au moindre soupçon de malformation la tradition veut que la mère égorge son enfant à la naissance, sa survie n’est déjà pas gagnée au départ. Lorsqu’on ajoute que seule l’armée y offre des carrières interessantes à la gent masculine, autant dire que son avenir semble singulièrement peu lumineux.

Seulement Miles a de la chance a plus d’un titre. Soutenu par des parents du genre inébranlables, doté d’une intelligence acérée et d’une volonté forgée dans la douleur, chaque chute, enfant, lui vaut une fracture immédiate et c’est un hyperactif gravissime, Miles est bien décidé à se construire un destin. Devrait-il pour cela se créer une double personnalité, mentir, tricher, conquérir sa propre flotte mercenaire, baratiner enfin jusqu’à obtenir tout ce qu’il veut de tous ceux qu’il rencontre et qui ont le malheur (le bonheur ?) de l’intéresser. Il aurait pu devenir le plus grand corsaire de son siècle et règner dans l’espace mais Miles traine comme un boulet, un indéfectible attachement à sa planète, sa famille, sa lignée, son emprereur de cousin, bref à tout ce qui peut empêcher un honnête mercenaire de faire tranquillement son beurre… A travers l’espace et les mondes, Miles Naismith Vorkosigan le nabot hyperactif et imprévisible, nous scotche à sa destinée multiforme.

vorkosigan1.jpg Lois McMAster Bujold renoue avec la grande tradition des créateurs de mondes, ses personnages complexes et attachants se construisent et s’agitent dans des univers variés mais toujours cohérents, méticuleusement décrits tant dans leur décors que dans leur mode de vie ou de pensée. De nombreux personnages deviennent récurents et d’autant plus profonds, ils vieillissent, changent, meurent parfois, sont cruellement blessés ou définitivement changés, mais leurs motivations sont toujours convaincantes.

Une excellente saga à la limite du space opera et de l’éthnofantasy (genre de que je viens de créer à l’instant)… Infiniment drôle et toujours ébourriffant, incontournable pour les amateurs du genre ! Pour les autres : à tenter peut-être!

La saga Vorkosigan – 12 volumes – Lois McMaster Bujold – 1986-2002 – J’ai lu – couvertures de Caza

La saga collectionne à ma connaissance quatre prix Hugo, un Nébula et quelques autres que je connais moins…

Dans l’ordre chronologique (Différent de l’ordre de parution) :

– Cordelia Vorkosigan (Shards of honor) 1986
Rencontre de Cordelia et Aral Vorkosigan
– Barrayar (Barrayar) 1991 – Hugo 1992
Naissance de Miles
– L’apprentissage du guerrier (The Warrior Apprentice)
1986 – Miles a 17 ans
– Miles Vorkosigan ( The Vor Game) – Hugo 1991
Miles a 20 ans

– Les frontières de l’infini (Borders of infinity)
recueil de nouvelles Miles a de 20 à 24 ans
* The moutains of mourning 1989
Hugo 1990, Nebula 1989
* Labyrinth 1989
* The borders of infinity 1987

– Cetaganda (Cetaganda) 1995
Miles a 22 ans
– Un clone encombrant (Brother in arms) 1989
Miles a 24 ans

– La Danse du Miroir (Mirror Dance) 1994 Prix Hugo 1995
Miles a 28 ans
– Memory (Memory) 1996
Miles a 29 ans
– Komarr (Komar) 1998
Miles a 30 ans
– Ekaterin (A civil Campaign) 1999
Miles a 30 ans
– Immunité diplomatique (Diplomatic Immunity) 2002
Miles a 32 ans

Dans le même univers mais sans Vorkosigan
– Opération Clay (Falling Free) 1988 Prix Nebula 1988
– Ethan d’Athos (Ethan of Athos) 1986

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Trois rêves au mont Mérou

troisr--ves.jpg Comme tous les hommes de son clan avant lui, Bayu tout jeune sculpteur de Monbasa doit accomplir un voyage au mont Mérou près du Kilimanjaro et y faire trois rêves. Telle est la condition pour devenir un homme du clan El Mundi et pouvoir prendre femme. Rempli d’espoir plus que d’appréhension, Bayu entame son périple initiatique par la prise de conscience plutôt douloureuse de son immense ignorance. En fait il ne sait que très peu de chose de ce voyage : sa destination encore que de façon assez vague, le nombre de rêve qu’il doit faire et celui des cousins qui n’en sont pas revenus. Des aînés de son clan,  il n’a reçu que quelques techniques de survie élémentaire et aucune précision sur le voyage lui-même ! Devant lui, l’inconnu, l’immensité, l’Afrique enfin où sa lignée plonge ses racines.

Confronté à la solitude, aux esprits, aux animaux, mais aussi à l’Autre lorsqu’il doit vivre avec des peuples dont les coutumes sont bien loin des moeurs policées d’un jeune musulman bien né, Bayu apprend et grandit… Mais quand son initiation s’achèvera-t-elle ? Que signifie rêver pour devenir un homme ?

L’écriture évocatrice et pleine de poésie de François Devenne nous entraine avec Bayu, l’homme au nom d’hirondelle, au plus profond des forêts et des mythes africains. Là où la vie quotidienne s’entremèle de magie, où chaque homme peut se laisser guider ou être aveuglé par une nature moins bienveillante qu’immuable. Entre onirisme et apprentissage, entre découverte de soi et  acceptation de l’autre, Bayu redécouvre la vrai nature de son clan, de son intime relation avec l’arbre et la bête, et ce que signifiera pour lui être un homme. Magique !

L’avis de Flo qui m”a fait fait connaître ce petit bijou.

Trois rêves au mont Mérou – François Devenne – Acte sud 2003 Babel 2006

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Tokyo

tokyo.jpg Grey débarque au Japon, sans argent, sans bagage, avec une seule idée en tête : rencontrer un des rares survivants chinois d’un des épisodes les plus sanglants de l’occupation japonaise en Chine : le massacre de Nankin en 1937, exactions, tortures, 300 000 morts ! Perturbé par l’obsession de Grey, le professeur Shi Chongming refuse tout d’abord de répondre à ses questions. Mais il ne peut s’empêcher de se replonger dans son journal écrit tout au long de ces mortelles journées et jamais ouvert depuis.
Mais qu’est-ce qui fait courir Grey, devenu hôtesse dans un bar des bas-fonds de Tokyo ? D’où viennent ses fantasmes morbides ? Et pourrait-il les utiliser pour concrétiser ses propres obsessions ? Pendant quelques semaines ces deux êtres si différents par l’âge et la culture, vont suivre des voies étrangement convergentes…
L’alternance des récits contemporains de la vie tokyoite de Grey et du journal de 1937 rythme de façon très prenante ce récit. L’angoisse très intime de l’une fait contrepoint à la montée de la peur chez l’autre, créant peu à peu une tension palpable. Les changements de narrateur soulagent d’abord cette pression pour la nourrir un peu plus ensuite : du grand art !
Les personnages, tant principaux que secondaires, sont maladroits, certainement perturbés et pas forcément sympathiques, mais dotés d’une profondeur qui les rend étrangement attachants. Avec une mention spéciale pour l’un des personnages à part entière de cette histoire : Tokyo devenue sous la plume de Mo Hayder une ville sombre, hantée, scintillante, imprévisible…
Les thrillers sont très loin d’être mon genre de prédilection, mais Tokyo est un très beau roman, dur et morbide, mais fascinant !

Tokyo – Mo Hayder – 2004 – presses de la cité – Traduit de l’anglais par hubert Tézenas

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Un an plus tard…

Il est toujours là…

candle-B3.gif Ce blog, créé pour m’occuper l’esprit dans un moment difficile, a un an depuis hier ! En fait il ne ressemble guère à ce que j’avais envisagé. L’idée première était de tenir une liste de lecture modérément interactive, à la fois pour ma propre gouverne (je ne sais jamais quoi dire quand on me demande ce que j’ai lu récemment) et pour éventuellement partager avec quelques amis trop lointains…

et finalement  ?

J’y ai passé un temps fou, fou étant une litote dans ce cas précis,
J’ai arrêté les jeux vidéo, oui je dois l’avouer ma partie de civilization IV n’a guère progressé en un an,
Mon vocabulaire s’est bizarrement enrichi PAL, LAL, cyberquiche et j’en passe,
Mes projet de lecture se sont surmultipliés en même temps que mes achats. Je dois enjamber des piles de livres pour atteindre mon lit et je note des titres et des auteurs sur tout ce qui me tombe sous la main (le carnet quelle belle invention),
Je suis inscrite à DEUX bibliothèques (contre zéro auparavant),
Mon taux de relecture a nettement baissé alors que celui de mes découvertes est en expansion incontrôlable,
J’ai même lu des classiques, si !
J’ai parlé en long et en large de mes fétiches particuliers et découvert que d’autres les appréciaient,
J’ai adhéré à des forums et des clubs de lecture dont certains n’ont même pas de nom,
J’ai découvert que j’étais une LCA mais que je n’étais pas seule,
J’ai reçu des paquets, des cadeaux, des cartes… et j’en ai envoyé,
Je suis passé au thé en vrac,

et surtout, surtout…

J’ai fait des rencontres, virtuelles ou “réelle”, dont je n’avais même pas rêvé… Alors bon anniversaire mon blog, merci à toi et à vous tous, qui passez me voir de temps à autre ou même plus souvent, pour le bonheur que vous m’apportez.

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(P.S. et bisous à toute ma cyberfamilly, frère, mère, grand-mère, jumelle…)

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Le club des cinq à Montauban…

Hier samedi, rendez-vous était pris pour un nouvel après-midi papotage entre blogueuses toulousaines. Finalement, à la suite de moult péripéties et de quelques désagréments pour Flo, Choupy, Anjelica, Anne-Laure et moi avons décidé de rallier Montauban, son territoire donc, de façon à lui éviter trop de mouvements… 

Cela lui a permis de nous faire découvrir un délicieux salon de thé-restaurant, “Ô thé divin”, dont la terrasse se trouve sous les arcades de brique de la place nationale. Une fois installées, nous nous sommes comme d’habitude laissé porter par nos conversations, les livres, les films, les rugbymen, le rugby, enfin ce genre de choses. Anne Laure, nouvelle recrue de la bande, a pu ainsi faire allègrement connaissance avec tout le monde et comme d’habitude, ce fut tout sauf triste ! montauban-place-bnationale.JPG

Le dessert a été un grand moment, je tiens à le dire ici, aussi divin que la carte l’annonçait. J’ose à peine en parler de peur de continuer à prendre quelques grammes en y pensant trop fort ! Nous avons profité de l’occasion pour créer un club de lecture qui est censé se réunir tous les deux mois environ autour d’un thème donné… prochaine rencontre : la littérature jeunesse ! Voilà qui devrait être intéressant… Reste à trouver un nom pour ce fameux club, les desserts divins peut être, ou les bavardes invertébrées, rien n’est décidé sur ce point.

Ensuite petite balade dans les rues Montalbanaises pour rendre visite au plus que célèbre “libraire de Flo“, j’ai nommé le Scribe ! Une très sympathique librairie, dont je suis ressortie, je tiens à le  clamer haut et fort, sans le moindre petit opuscule…. C’était dur mais je suis fière comme un petit ban aujourd’hui !

1theiere2.jpg Un thé chez Flo pour finir qui nous a fait goûter son Lorelei, un thé noir délicatement parfumé amande, vanille et cannelle (Miam !) et il était déjà temps de se quitter. Heureusement, le 29, on remet ça avec les blogueurs de Toulouse, de Bordeaux et d’autres lieux, un grand moment qui s’annonce !
 

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