Cordelia Naismith, membre des forces expéditionnaires de la colonie Beta, se retrouve coincée sur une planète présumée déserte en compagnie d’un militaire Barrayaran. Et pas n’importe lequel, l’amiral Aral Vorkosigan, symbole de tout ce qu’elle déteste, la violence institutionnalisée, les exactions, la guerre enfin. A l’issu de leur périple forcé et alors qu’elle se croit sa prisonnière, le militaire en question lui propose tout simplement le mariage…
Devenir une Barrayarane, habiter cette planète arriérée, très peu pour elle. Mais la guerre et la politique se chargeront de réunir à nouveau les deux adversaires, toujours dans des camps opposés, toujours au mauvais moment… Etant donné le titre du roman, il n’y a pas vraiment de suspens : ils se marieront un jour mais comment et par quel étrange itinéraire, tout est là !
Dans le volume suivant Barrayar, Cordelia et Aral attendent un heureux événement. mais Aral vient d’être nommé régent de l’empire, le minuscule souverain de quatre ans est extrèmement vulnérable et les complots sont légions. Leurs conséquences se révèleront dramatiques pour Cordelia
, femme en constant choc culturel, décidée à préserver sa santé mentale dans un monde où les valeurs essentielles sont très éloignées des siennes.
La saga Vorkosigan compte en tout une douzaines de volumes mais les suivants sont centrés sur le fils d’Aral et Cordelia, Miles, héros atypique au possible dont je vous parlerai une autre fois.
Une très bonne saga de SF, avec des personnages attachants, des situations épiques, des rebondissements maîtrisés, des cadres somptueux et complexes, des dialogues pleins d’humour. En un mot, j’adore !
Cordélia Vorkosigan 1986 – Barrayar prix hugo 1992 – La saga vorkosigan 1 et 2 – Lois McMaster Bujold – J’ai lu SF

En cette fin du XXIe siècle, des virus monstrueux menacent constament l’humanité. Pour survivre une seule solution, être constament imbibé d’alcool. Cet alcoolisme général a profondément modifié le mode de vie d’une société deliquescente en proie à la peur et à l’intolérance. Pour échapper à ce monde sans avenir, Antonin a décidé de fêter ses 16 ans en réalisant deux souhaits : perdre son pucelage et se suicider, dans l’ordre.
Londre XVIIIe siècle, le jeune Jeremy Proctor, 13 ans à peine et seul au monde depuis peu, débarque à Londres. Il est immédiatement victime de deux aigrefins qui le trainent devant le tribunal sous une fausse accusation. Heureusement pour lui, le juge qui officie, Sir John Fielding, quoique aveugle est également sagace et expérimenté. Dûment innocenté, Jeremy se voit hébergé par ce juge exceptionnel, créateur et patron de la première force de police londonienne : les sergents de ville de Bow Street.
Flo était tout à fait comme d’habitude et je l’ai reconnu du premier coup. Elle nous avait amené des cadeaux, un super badge rose Fashion Victim et un adorable carnet de coloriage madame Mo. Les coloriages étaient pour moi évidemment, je les protège jalousement depuis des offensives enfantines. Fashion était telle que je l’imaginais, sauf pour les chaussures. Flo et moi avions fait de réels efforts pour être à la hauteur des célébrissime sandales dorés. Flo avec des mules à talons et strass, moi avec des sandales vert canard rutilantes de joyaux en pure verroterie brevetée. Et Fashion, oui Fashion est arrivé en ballerines ! Noires en plus même pas roses…
Après une petite visite de ma smala, (curieux comme tout de voir avec qui je passais l’après midi, ça faisait très “charge de la horde sauvage”), et quelques heures de conversations des plus sérieuses (trouver des titres de SF adaptés à Flo, après mûre rélexion le cyberpunk est notre meilleure option),
les baguettes magiques de tous les sorciers de Poudlard (mais on ne peut pas essayer c’est louche), des tas de superhéros en plastique (j’ai bien faillit ramener une très jolie Wonderwoman à mon tendre demi) et des badges… l’un d’eux nous a immédiatement attiré l’oeil à Fashion et à moi, on n’en voyait que la moitié mais ce déhanché nonchalant, ce blaster… Han solo himself ! Fashion est reparti avec, dommage qu’il n’y en ai pas eu deux !
! Mais il faut dire que se promener à trois lectrices compulsives, c’est difficile : Et tu as lus celui-là ? et vous connaissez celui-ci ? Ha cet auteur est extra et ce titre est mon préféré et… et ce qui devait arriver, arrive : je craque et j’entasse. En faisant une retraite de plusieurs mois dans un endroit protégé de toutes tentations, je devrais venir à bout de mes achats, de mes emprunts et du reste…
Le comte Raoul Thibaut de Mezières, brillant polytechnicien, s’est trouvé une synécure à sa mesure au service de cette république que tout son milieu abhorre. Il est l’agent spécial du Président en charge des enquêtes délicates.

