Alors soyons claire, je remercie tout les sympathiques blogeurs qui ont pensé à moi (je penserai à vous aussi dès qu’une super chaine comme ça se présentera !) et il est tout à fait hors de questions que je multiplie mes révélations par le nombre de tag ! Je ne vois pas très bien comment je pourrais trouver 66 choses hautement insignifiantes à vous révéler sur moi… déjà que six j’ai eu du mal… vous en conclurez sans doute que c’est parce que je suis quelqu’un de violemment signifiant mais j’ai des doutes sur la question ! Enfin, quoiqu’il en soit voici donc les six fracassantes révélations promises (et pas une de plus non mais !)
Ah oui j’oubliais les règles :
Écrire le lien de la personne (des onze personnes !!!!) qui m’a (m’ont) taguée : Valdebaz, So, Naina, Lau(rence V) (et c’est même pas moi !), Isil, Etoile des neiges, Soiwatter, Loutarwen, Loup blanc, Bluegrey et ALaure (Le compte est bon !)
Préciser le règlement sur son blog (et voilà !)
Mentionner six choses sans importance sur soi (ça vient !)
Taguer six autres personnes en mettant leur lien (pfff et qui reste-t-il ?)
Prévenir ces personnes sur leur blog respectif (quand je les auraient trouvées)
Bien commençons,
1. Je suis fondamentalement Jean-Baskets ! Bien sûr je me déguise volontiers (je suis une fille après tout), en croque mort pour aller bosser (pantalon noir, chaussures noires, pull noir, il ne me manque que les lunettes noires et je me fais adopter par Jack et Elwood), en botte de chat pour aller trainer ou même en robe très très exceptionnellement ! Mais à la première occasion, mon naturel revient au galop : un jean bleu bien usé et des baskets vaguement blanches !
2. Je suis du genre mal peigné. Ce n’est pas de ma faute, mes cheveux refusent de garder quelque plis que ce soit et je déteste user ma vie à les discipliner. Je les laisse donc tranquille et si vraiment ils ne sont pas sages, je les attache (et toc) !
3. Je porte le même parfum depuis… mes année de fac ! A force mes fringues en sont impregnées mais même un jean crado est fier de porter Shalimar donc tout va bien ! Ce parfum a été lancé par Guerlain en 1925 (non je n’étais pas née !) dans son flacon artdéco signé Baccarat. Son nom signifie temple de l’amour en sanskrit et en plus il sent bon !
4. En souvenir de notre protecteur à tous, Promethée, je porte toujours un de ces fragments de pierre serti dans un cercle de métal qu’on appelle communément une bague. En fait j’en porte en général plusieurs (pas plus de deux à chaque main quand même, sinon c’est trop lourd !) dotées de jolies (et grosses) pierres (Précieuses, semi-précieuses ou pas du tout précieuses, du moment qu’elles sont belles ça me va. L’oeil de tigre et la malachite polie manquent à ma collection si jamais vous vouliez contribuer !)
5. Au cas où certains se gausseraient de mon amour des bagues, je précise que je possède également une bague dite “poison” et que je veille à la recharger après chaque utilisation !
6. Pour finir, et bien que cela me navre de l’avouer, debout je ne vois pas mes pieds ! Autrefois je portais des lentilles, c’était bien ! Maintenant je suis obligée d’avoir recours à ces instruments de torture que sont les lunettes, toujours opaques, tolkien sait pourquoi, ou embuée, ou tordues, ou rayées bref je hais les lunettes… Un jour je remettrai mes lentilles ou je prendrai rendez-vous avec un laser !!!!
Voilà vous savez tout et pourrez très certainement me reconnaître à tous les coups ! Signifiant non ?
Quand aux prochaines victimes de cette difficile épreuve, je suppose que tout le monde a été tagué alors je tente les djeunz : Lablondinette, Margoulette, Dragonelfe, Misswikibibi, Emilie et Lomemor (qui est un peu moins djeunz mais pas beaucoup !)
Après un accident plutôt bénin mais traumatisant, la jeune narratrice de ce récit trouve un travail bien tranquille de secrétaire réceptionniste dans un laboratoire de specimens naturalisés.
Alors là je ne sais que dire !

Toute sa vie Helen Hanff a voulu connaitre l’angleterre, celle de la littérature. Comme elle n’en avait pas les moyens elle a jeté un pont épistolaire sur l’atlantique, achetant ses livres à Londres pendant vingt ans et nouant de réelles relations d’amitiés avec le personnel de SA librairie sise au
L’odyssée c’est l’histoire d’Ulysse c’est entendu, en fait c’est même son nom à l’origine quoique je ne l’ai appris que longtemps après avoir fait sa connaissance (et ça m’avait fait un choc !). Car j’aime Ulysse depuis toujours. J’ai passé des heures à contempler d’abord puis lire et relire mon album L’Iliade et l’Odyssée publié aux Deux coqs d’or quand j’étais toute petite, et jusqu’à ce que j’ai accès au texte (enfin sa traduction). Comme tous les enfants, c’était Ulysse que je préférais, il lui arrivait tant de choses et ils s’en sortait si bien, beaucoup mieux que ses compagnons qui eux par contre finissaient tous noyés, dévorés ou Zeus sait quoi.
Le récit de pénélope est rythmé d’une façon assez réjouissante par les interventions du Choeurs des douze servantes pendues au retour d’Ulysse. J’ai particulièrement aimé l’analyse anthropologique des nombres dans le récit de ce retour, qui peut se lire comme une allégorie de la victoire d’un pouvoir masculin sur une société matriarcale… Les douzes servantes symbolisant les mois lunaires, tout comme les douze haches traversée par la flêche d’Ulysse. Enfin ceci est une autre histoire.







Bon autant l’avouer tout de suite, ceci est mon premier Balzac. Je ne sais comment j’ai réussi à passer au travers de toute ma scolarité sans jamais lire cet auteur, considéré par moi comme l’archétype du classique illisible. Sans doute sa légende d’auteur payé à la ligne et se complaisant dans d’interminables descriptions y est-elle pour quelque chose.
Le thème de lecture du club 
Par dessus le bord du monde de Tim Winton se situe lui de nos jours sur la côte ouest du pays, non loin de Perth. Non loin signifiant plus de cinq heures de routes dans le désert mais tout est une question d’échelle.
